journalisme

André Gorz, disparu il y a cinq ans, n’a pas été seulement le philosophe, le critique du capitalisme, l’analyste du monde du travail, le militant de l’écologie auquel rendent hommage les participants au Colloque des jeudi 15 et vendredi 16 novembre, au Nouveau Théâtre de Montreuil.

Il fut aussi, sous le nom de Michel Bosquet, l’un des journalistes économiques et politiques les plus brillants et les plus mordants du «Nouvel Observateur», qu’il a rejoint dès sa création, en 1964, après avoir longtemps collaboré à «l’Express». En 1961, il avait écrit, sur le métier de journaliste et ses contraintes, un texte resté inédit que nous publions ci-dessous, à l’occasion du colloque «Penser la sortie du capitalisme. Le scénario Gorz» (*).

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